Violences conjugales: une femme soupçonnée d’avoir poignardé son mari en Ardèche
Un homme d’une trentaine d’années est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à Aubenas (Ardèche). Son épouse est soupçonnée de l’avoir poignardé.
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Un homme d’une trentaine d’années est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à Aubenas (Ardèche). Son épouse est soupçonnée de l’avoir poignardé.
Un homme d’une trentaine d’années est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à Aubenas (Ardèche). Son épouse est soupçonnée de l’avoir poignardé.
Un homme d’une trentaine d’années est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à Aubenas (Ardèche). Son épouse est soupçonnée de l’avoir poignardé.
Un homme d’une trentaine d’années est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à Aubenas (Ardèche). Son épouse est soupçonnée de l’avoir poignardé.
Un homme âgé de 33 ans a poignardé sa femme de 32 ans avant de tenter de se suicider. Les faits se sont produits à Saint-Etienne, ce dimanche 27 décembre, devant la fillette du couple. L’homme, inconnu des services de police pour violences conjugale ou autres délits, a été placé en garde à vue.
Un homme âgé de 33 ans a poignardé sa femme de 32 ans avant de tenter de se suicider. Les faits se sont produits à Saint-Etienne, ce dimanche 27 décembre, devant la fillette du couple. L’homme, inconnu des services de police pour violences conjugale ou autres délits, a été placé en garde à vue.
Chaque année, en Loire Atlantique, 65 000 femmes sont victimes de violences conjugales. Marie, 43 ans, a fait partie de ces femmes. Six ans après être partie, elle est sur le chemin de la guérison. Elle témoigne anonymement pour redonner du courage et de l’espoir à d’autres femmes.
Une centaine de personnes a défilé dans les rues de L’Hôpital en Moselle pour rendre hommage à Stéphanie Massonot, une femme de 43 ans tuée en septembre 2020. Une marche blanche qui a pris des accents de réquisitoire contre les féminicides.
Les faits remontent à l’automne 2019. Une sexagénaire avait été retrouvée morte à son domicile de Trévenans, après avoir semble-t-il mis fin à ses jours à l’aide d’une arme à feu. Une thèse contredite par les gendarmes au terme d’une enquête de plus d’un an.
C’est une première en Franche-Comté, le groupement de gendarmerie de Haute-Saône avec le soutien de la préfecture et de la déléguée aux droits des femmes a mis en place un message de prévention sur les sachets dans les pharmacies. L’objectif est de détecter et de protéger les victimes.