Seine-Maritime : des chevaux périssent dans l’incendie d’un camion
Un camion qui transportait 10 chevaux a pris feu sur l’autoroute A 28 entre Abbeville et Neufchâtel-en-Bray.
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Un camion qui transportait 10 chevaux a pris feu sur l’autoroute A 28 entre Abbeville et Neufchâtel-en-Bray.
Un cheval de 13 ans est mort, samedi 24 octobre, pendant un entraînement au pôle hippique, lors du Jumping international de Saint-Lô.
On le sait : ces actes créent l’émoi chez les propriétaires d’élevages et les centres équestres, et pas seulement. Près de 400 cas de mutilations de chevaux se sont produits récemment en France, et une vingtaine d’enquêtes est en cours dans notre région.
Une enquête a été ouverte pour “acte de cruauté envers les animaux” après la découverte à Brieulles-sur-Meuse d’une jument décédée après avoir été victime de nombreuses mutilations.
Le jeune cheval de 7 mois a été mutilé ce dimanche 18 octobre à l’aube dans son écurie, à Corneilla-la-Rivière, à l’ouest de Perpignan. Devant l’étendue de ses blessures, il a dû être euthanasié. Des chiens errants seraient à l’origine des blessures, mais des questions demeurent.
Depuis plusieurs mois, des mutilations de chevaux et autres équidés ont lieu un peu partout en France. Pour parer aux attaques dont ils font l’objet, la gendarmerie de la Haute-Saône a lancé vendredi 2 octobre, un système d’alerte SMS pour les propriétaires de chevaux.
Les gendarmes du Limousin poursuivent leur travail contre les mutilations des équidés qui ont lieu partout en France depuis quelques mois : des opérations coup de poing, des surveillances par hélicoptère ainsi que des réunions d’information sont organisées.
Les cas se multiplient dans la région. Le week-end dernier, un équidé à de nouveau été victime de la cruauté humaine. La bête a été retrouvée morte et mutilée dans un champs, du côté de Bourgneuf-en-Retz, en Loire-Atlantique.
Les mutilations de chevaux se multiplient en France depuis plusieurs mois. Dans le Tarn-et-Garonne, deux attaques ont été enregistrées début septembre. En parallèle des rondes de la gendarmerie locale, des éleveurs et des propriétaires du département ont créé un groupe de vigilance.
Depuis le 9 septembre 2020, un numéro vert national dédié aux équidés mutilés a été mis en place par le ministère de l’agriculture. Le siège de ce centre d’appel est basé à Pompadour, en Corrèze.