Un homme emporté par une vague à Quiberon
Un homme d’une soixantaine d’années a été mortellement emporté par une vague ce lundi 29 mars, peu avant 17h30, au niveau de la pointe de Percho, à Saint-Pierre de Quiberon dans le Morbihan.
La Revue de presse de nos compagnons

Un homme d’une soixantaine d’années a été mortellement emporté par une vague ce lundi 29 mars, peu avant 17h30, au niveau de la pointe de Percho, à Saint-Pierre de Quiberon dans le Morbihan.
Le 22 mars dernier, au terme d’une longue enquête, 24 personnes ont été interpellées à Saint-Vallier et Moras-en-Valloire, dans la Drôme. Onze d’entre elles ont été mises en examen. Les enquêteurs ont également mis la main sur 15 kilos de cannabis et près de 100 000 euros.
Le feu s’est déclaré en milieu d’après-midi, lundi 29 mars. Les pompiers ont découvert le corps sans vie d’une femme après avoir éteint l’incendie.
Ce lundi 29 mars, le conseil municipal de Rennes s’est réuni pour débattre notamment sur les problèmes de délinquance qui augmentent dans la métropole. “Une fois que c’est vraiment installé, c’est très compliqué de remonter la pente“, a confié Philippe Astruc, le procureur de la République.
C’est le bruit en pleine nuit qui a alerté une patrouille de passage dans le quartier de la gare.
Un homme a fait une chute d’environ trois mètres, lundi 29 mars 2021 au centre technique municipal de Canteleu, près de Rouen.
C’est un acte héroique réalisé par plusieurs jeunes habitants du quartier Bottière au nord-est de Nantes. Au péril de leur vie, ils ont escaladé la facade d’un immeuble pour y sauver un couple et leur bébé de six mois prisonniers d’un incendie.
Agé de 45 ans, l’homme était parti en ski de randonnée dans la matinée ce lundi 25 mars. Dans des circonstances qui restent à éclaircir, il a dévissé et fait une chute de plus de 800 mètres. Il est décédé.
Le parquet de Lons-le-Saunier annonce l’ouverture d’une enquête, ce lundi 29 mars. Elle porte sur des mauvais traitements présumés sur un mouton, dans le Jura. Il aurait été enduit de peinture, puis tué. Des actions filmées et diffusées sur les réseaux sociaux.
L’athmosphère est toujours aussi pesante à l’Institut supérieur des Beaux-Arts de Besançon. L’enquête administrative n’a pas encore été rendue publique. Les esprits s’impatientent, alors qu’un collectif apporte son soutien au directeur Laurent Devèze. Explications.