Les objets qui doivent être exposés le seront comme “une forme de partage de la souffrance”. L’objectif est de “faire en sorte que ce qui a été vécu par les victimes directes puisse être partagé”, insiste le président de la mission de préfiguration du Musée-Mémorial du terrorisme.
Il y a tout juste dix ans, le 7 janvier 2015, deux terroristes décimaient la rédaction du journal satirique. Pendant plus de cinquante heures, ils vont être poursuivis par les forces de l’ordre, avant d’être tués devant une imprimerie de Seine-et-Marne.
Entre le 7 et le 9 janvier 2015, une série d’attentats islamistes ont causé la mort de 17 personnes à Paris et Montrouge. Au travers de l’attaque contre la rédaction de “Charlie Hebdo”, c’est la liberté d’expression qui était visée.
Le 7 janvier 2015, les frères Kouachi font irruption à Charlie Hebdo et ouvrent le feu. L’attentat fait 12 morts. Dix ans plus tard, l’hebdomadaire satirique est bien vivant. franceinfo vous fait vivre une conférence de rédaction et retourne sur les lieux du drame, sur les traces de l’esprit “Je suis Charlie”. Un extrait tiré du podcast “Ils ont vécu Charlie”.
La menace sur le pays reste “très élevée”. Les tensions internationales pèsent, mais les apprentis jihadistes, de plus en plus jeunes, puisent surtout leur propagande au cœur des réseaux sociaux ou en échangeant par messagerie.
François Molins fait appel à “la responsabilité des politiques”. Il prône notamment le recrutement de “davantage d’imams qui soient aumôniers dans les prisons”. Il assure qu’il y a des cas de “désengagement” en prison, des gens qui “ont pris du recul, ont compris qu’ils avaient mal agi”.
Entre le 7 et le 9 janvier 2015, une série d’attentats islamistes ont causé la mort de 17 personnes à Paris et Montrouge. Au travers de l’attaque contre la rédaction de “Charlie Hebdo”, c’est la liberté d’expression qui était visée.
Cinq blessés légers ont été transportés à l’hôpital. Marine Le Pen a été prise en charge par la police des frontières pour rejoindre l’aéroport après une visite de trois jours dans l’archipel. “On a eu de la chance”, a-t-elle commenté.
Blessé lors de l’attentat terroriste contre “Charlie Hebdo” il y a dix ans, le dessinateur de presse et caricaturiste Riss insiste sur l’importance de parler de ce qui s’est passé aux jeunes. “C’est à nous de leur donner confiance dans la liberté. Il ne faut pas avoir peur d’être libres”.