En 2011, trois cadres du groupe avaient été accusés de recevoir des “pots-de-vin” en échange d’informations confidentielles fournies à la Chine. Licenciés sans ménagement, ils avaient finalement été blanchis.
Au total, 13 syndicats des forces de l’ordre appellent à la mobilisation sur l’ensemble du territoire français. Ils attendent des réponses sur l’organisation de leurs missions durant les Jeux olympiques.
“Il s’agit de faire entendre les inquiétudes, notamment sur le volet RH, dans le cadre de la mise en œuvre des dispositifs de sécurité des Jeux olympiques”, explique un syndicaliste.
Le parquet général de Toulouse demande également, jeudi, à ce que des vérifications soient menées, après avoir eu connaissance d’une conversation téléphonique intrigante en lien avec l’affaire
13 ans après que le constructeur a licencié trois cadres pour espionnage industriel, blanchis un mois plus tard, le chef de la sécurité de Renault comparaissait au tribunal correctionnel de Paris, mercredi 17 janvier.