Après avoir contribué à l’arrestation d’Émile Louis pour le meurtre de sept jeunes femmes à la fin des années 70, l’Association de Défense des Handicapés de l’Yonne continue de se battre pour sortir de l’oubli une potentielle huitième victime du tueur en série.
La justice doit examiner la demande en annulation du mariage entre Sandrine Devillard et Marcel Amphoux, célébré à Puy-Saint-Pierre dans les Hautes-Alpes en 2011, quinze ans après la mort du retraité qui a laissé un héritage de plus d’un million d’euros.
Créé il y a exactement 10 ans, le Fetish social Strasbourg (FSS) n’est sans doute pas le groupe de fétichistes le plus important en Europe. Il est en revanche l’un des plus dynamiques. Grâce aux nombreuses manifestations qu’il organise, il est désormais un acteur culturel majeur des nuits amoureuses alsaciennes et européennes.
Plus de 30 ans après le meurtre de Sylviane Kaas, retrouvée morte dans sa luxueuse villa d’Anneville-Ambourville près de Rouen (Seine-Maritime), l’affaire reste un mystère. Suspects, rebondissements, erreurs judiciaires… Son mari, André Kaas, revient sur cette enquête troublante, entre fausses pistes et véritables zones d’ombre.
Au cœur de l’hiver 2003, Florence Bloise Desobry disparaissait sans laisser de traces après avoir quitté son domicile de Magny-les-Hameaux dans les Yvelines. Une disparition comme la France en connaît des milliers chaque année, mais qui pourrait bien être élucidée 22 ans plus tard.
Dans son dernier ouvrage “Auto-justice” (Editions Plon), Pierre Rancé plonge au cœur de ce malaise grandissant. Il y a de moins en moins de tabous à revendiquer pour soi-même l’usage de la force. Alors que le rôle des hommes politiques est ambigu, “la vraie menace pour l’État de droit est de ne pas l’appliquer”.
À Teillots, en Dordogne, un paroissien a offert un cadeau très personnalisé à Notre-Dame de la Nativité, l’église de son village : un tableau de la Cène qui orne désormais les murs de la paroisse.
Une jeune femme a été tuée par balle à Ponte Leccia, sur la commune de Morosaglia, ce samedi 15 février dans la soirée. Il pourrait s’agir d’un guet-apens dont la victime a été la cible par méprise.
Le procès de l’attentat de la basilique de Nice a début ce 10 février, au palais de justice de Paris. La cour d’assises spéciale doit se prononcer sur la culpabilité de Brahim Aouissaoui. Au moment des faits, fin octobre 2020, la France, et les chrétiens, étaient des cibles particulièrement visées par les terroristes. Un contexte évoqué durant l’audience.