Face à la montée de l’antisémitisme, le maire de Londres et l’opérateur des transports de la mégapole ont décidé de mettre en place une nouvelle ligne reliant directement deux quartiers où vivent de nombreux juifs orthodoxes.
Elles sont désormais 24 femmes à accuser l’abbé Pierre de violences sexuelles après l’émergence de nouveaux témoignages, vendredi 6 septembre. Le prêtre étant mort en 2007, la justice pourrait-elle enquêter ?
C’est l’effroi à Grenoble (Isère) après la mort d’un employé municipal. La victime a voulu intervenir sur un accident de la circulation, dimanche 8 septembre, mais le conducteur lui a tiré dessus avant de s’enfuir.
Le religieux, mort en 2007, ne peut plus faire l’objet de poursuites, tandis que la plupart des faits risquent d’être considérés comme prescrits. En outre, les poursuites pour “non-dénonciation” s’annoncent compliquées sur le plan pénal.
Les lieux publics portant le nom de l’abbé Pierre, accusé de violences sexuelles par 24 femmes, heurtent de nombreux habitants des communes concernées. À Lyon, ville de naissance du prêtre, certains militent pour effacer la fresque à son effigie. La fondation Abbé Pierre va quant à elle changer de nom.