Ce lundi 4 novembre, des familles françaises assignent TikTok en justice après des suicides ou tentatives de suicides de leurs enfants, et une étudiante devient le nouveau symbole de la lutte des femmes iraniennes après s’être déshabillée.
Sept hommes et une femme, accusés d’avoir contribué à la campagne de haine ayant conduit à l’assassinat le 16 octobre 2020 du professeur d’histoire-géographie, sont jugés devant la cour d’assises spéciale de Paris. franceinfo a rencontré l’un des professeurs du collège du Bois d’Aulne qui attend ce procès avec impatience.
Sept hommes et une femme sont jugés quatre ans après l’assassinat du professeur d’histoire géographie de Conflans-Sainte-Honorine, le 16 octobre 2020. Ils doivent répondre de complicité ou d’association de malfaiteurs terroriste criminelle.
Ces personnes âgées de 22 à 65 ans vont comparaître pendant un mois et demi pour leur implication présumée dans l’attentat qui a visé le professeur, décapité le 16 octobre 2020 par Abdoullakh Anzorov.
Des faits dramatiques, liés au trafic de drogue, se sont succédé cet automne en France, dans des villes qui n’avaient pas la réputation d’être gangrenées par le narcotrafic. Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau n’hésite pas à parler de “mexicanisation du pays”, et Jordan Bardella, président du RN, de “barbarie quotidienne”.
Réunies en collectif, sept familles assignent TikTok devant le tribunal judiciaire de Créteil. Ces parents reprochent au réseau social et à son algorithme d’avoir exposé leurs enfants à des contenus qui les ont mis en danger.
Réunies en collectif, sept familles assignent TikTok devant le tribunal judiciaire de Créteil. Ces parents reprochent au réseau social et à son algorithme d’avoir exposé leurs enfants à des contenus qui les ont mis en danger.