Il est possible de filmer les procès en France, mais sous conditions. En Belgique, la loi est bien plus simple et des producteurs de télévision en ont fait un programme.
La diffusion des procès à la télévision soulève des questions sur l’accessibilité de la justice. Alors que certains voient cela comme un moyen de rapprocher les citoyens d’une institution parfois obscure, d’autres dénoncent un voyeurisme.
Les médecins, infirmiers et kinésithérapeutes sont appelés à fermer leur cabinet et à manifester mercredi 12 mars à Paris et à Marseille, à l’occasion de la “journée européenne contre la violence faite aux soignants”. Ils réclament “une réponse judiciaire adaptée et des sanctions exemplaires dissuasives”.
Deux manifestations sont prévues à Paris et à Marseille pour dénoncer les violences que les professionnels de santé subissent de plus en plus de la part des patients. Parmi eux, un docteur généraliste du Val-de-Marne, récemment agressé dans son cabinet.
Il y a eu 273 suicides et tentatives de suicides chez les pompiers en six ans, selon les données de l’inspection générale de la sécurité civile révélées par la cellule investigation de Radio France. Un constat dramatique sans doute sous-évalué.
Un nouveau documentaire dans l’émission “Infrarouge”, mercredi sur France 2, suit de près les substituts du procureur du plus important tribunal pour mineurs de France, dont l’engagement se heurte à la situation difficile de la Seine-Saint-Denis et au manque de moyens.
Faut-il autoriser la diffusion des procès ? Il s’agit d’un vieux débat. En France, c’est possible mais très encadré. En Belgique au contraire, c’est bien plus simple. Ça a même donné une idée à des producteurs de télévision qui en ont fait un programme à succès.
Les réquisitions ont commencé au procès de la professeure jugée pour harcèlement à l’encontre d’une de ses élèves, Evaëlle, qui s’était suicidée. La procureure a demandé 18 mois de prison avec sursis. L’accusée a assuré mardi 11 mars qu’elle n’avait pas humilié la jeune fille.
À ce jour, près de 84 000 personnes ont été formées pour épauler, en cas de besoin, les forces militaires. Un chiffre que le gouvernement voudrait voir doubler d’ici à 2030. Quelles sont les missions de ces réservistes et quels sont les profils recherchés ?