Dans ce premier procès pour “terrorisme d’ultra-gauche” en France depuis le groupe Action directe, il y a 35 ans, sept personnes sont jugés à partir de mardi, et pour 4 semaines, à Paris.
Plus d’une semaine après la disparition de Lina, aucune piste claire ne se détache, lundi 2 octobre. Un témoin assure avoir vu l’adolescente à bord d’une voiture le jour de la disparition.
Dans ce premier procès pour “terrorisme d’ultra-gauche” en France depuis le groupe Action directe, il y a 35 ans, sept personnes sont jugés à partir de mardi, et pour 4 semaines, à Paris.
Alors qu’Emmanuel Macron a annoncé la création de 238 brigades de gendarmerie, lundi 2 octobre, certains maires de communes rurales se réjouissent de voir une caserne arriver. À Bubry, dans le Morbihan, il faut pour l’heure voyager 30 minutes pour trouver une gendarmerie.
L’enquête sur la disparition de Lina sera sans doute de longue haleine, reconnaît le parquet de Strasbourg. Les inspecteurs se concentrent notamment sur les témoignages d’une voiture qui aurait été vue sur les lieux.