Les enquêteurs espèrent résoudre le mystère de la disparition de Lina dans le Bas-Rhin. Ils vont relever les numéros de tous ceux qui se trouvaient à proximité de la rue où un témoin l’a vue dans une voiture.
La cour d’appel de Bruxelles estime que le retour du jihadiste “risque de conduire à une violation” d’articles de la Convention européenne des droits de l’Homme, notamment en lien avec le droit au respect de sa vie “privée et familiale”.
Des membres de sa famille paternelle et maternelle, ainsi qu’une psychologue, ont évoqué à la barre le traumatisme de ce petit garçon pris en otage à l’âge de 3 ans lors de l’assassinat de ses parents en juin 2016.
Le suspect est un mineur de 17 ans, récemment exclu de l’établissement et qui ne fait à ce jour l’objet d’aucune condamnation, ont précisé le maire de la ville et le parquet de Versailles.
Dans le Bas-Rhin, les recherches ont débuté depuis 11 jours, après la disparition de Lina, et la procureure s’attend à des investigations de longue haleine. En attendant, le traumatisme est immense pour les habitants.