Martine, Amandine, Suzanne. Trois femmes, portées disparues, et qui n’ont jamais été retrouvées. Des affaires sans corps, sans aveux et sans preuve, qui résonnent avec le procès de Cédric Jubillar. En France, même si le doute doit bénéficier à l’accusé, les verdicts rendus sont très différents.
Trois ans après le meurtre glaçant de Lola, alors âgée de 12 ans, l’accusée Dahbia Benkired se présente devant la justice. Elle comparaît pour meurtre, viol et actes de barbarie, et encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
Ce vendredi matin, le tribunal judiciaire de Marseille, dans une audience-relais, a donné la date du procès qui concerne la société publique locale des Ports de Menton. Il aura lieu du 3 au 6 mars 2026. 9 personnes figurent pour l’heure dans la liste des prévenus. Deux autres ont déjà été condamnées.
L’incident s’est produit très tôt, ce vendredi 17 octobre 2025, aux portes du palais de justice d’Albi dans le Tarn. Un homme a été interpellé après avoir menacé les personnes qui attendaient pour assister au dernier jour du procès de Cédric Jubillar.
La cour s’est retirée pour délibérer après les derniers mots du peintre-plaquiste de 38 ans, qui a répété n’avoir “absolument rien fait” à Delphine Aussaguel. Cédric Jubillar encourt une peine de trente ans de prison pour le meurtre de son épouse, dont le corps n’a jamais été retrouvé.
Un incendie a eu lieu jeudi 16 octobre vers 18h dans le marais de Brière, entre Saint-André-des-Eaux et Saint-Joachim (Loire-Atlantique). Le feu s’est déclaré dans une zone difficile d’accès, à proximité du lieu-dit La Chaussée Neuve, dans une partie de marais peu praticable pour les engins des pompiers.
Le téléfilm “Crimes à Cluny”, en tournage en Saône-et-Loire avec Sonia Rolland, s’inspire d’un meurtre fictif à l’École des Arts et Métiers. Ce scénario a choqué les parents de Baptiste Dupont, décédé dans des circonstances troubles.
Pour sensibiliser les collégiens et lycéens aux dangers de la prostitution des mineurs, le Mouvement du Nid et la compagnie de théâtre Polymnia ont mis en scène un procès fictif. Un moyen fort, concret, pour briser le silence autour d’un phénomène qui touche aujourd’hui jusqu’à 20 000 jeunes en France.