Randall Schwerdorffer, l’avocat principal de l’accusé jugé pour 30 empoisonnements dont 12 mortels dans deux cliniques de Besançon, a dénoncé le travail du directeur d’enquête, mercredi soir.
Cette femme de 23 ans a été tuée le 22 août dernier en Caroline du Nord, dans l’est du pays. Le suspect est un multirécidiviste déjà plusieurs fois condamné. Le drame a rapidement pris une dimension nationale, Donald Trump et d’autres figures conservatrices dénonçant la gestion démocrate de certaines villes.
Une professeure et une lycéenne de 16 ans ont été blessées à coups de couteau mercredi 10 septembre au lycée horticole d’Antibes. L’assaillant serait un ancien élève de 18 ans.
Depuis cinq ans, Delphine Jubillar est portée disparue. Son mari, Cédric Jubillar, unique suspect, clame son innocence, tandis que des témoignages et indices troublants, y compris ceux de son fils et d’une ex-compagne, dessinent une affaire de meurtre prémédité sous haute tension judiciaire.
Le jeune homme de 18 ans était suivi par la protection judiciaire de la jeunesse. Son profil avait été signalé au comité de prévention de radicalisation de la préfecture.
Olivier Verguet, chef de la brigade criminelle de la police judiciaire de Besançon, a dirigé les investigations depuis 2017. Il a dû se familiariser avec la technicité d’un dossier d’empoisonnements hors normes, où la scène de crime est un bloc opératoire et les armes des médicaments.