Cagoulés et lourdement armés, des hommes ont ouvert le feu en plein cœur du quartier de Villejean, à Rennes (Ille-et-Vilaine), jeudi 17 avril. Trois suspects ont été interpellés, et une victime, percutée en voiture, se trouve entre la vie et la mort, vendredi 18 avril.
Une équipe criminelle structurée volait des voitures à Lyon et dans son agglomération depuis de nombreuses semaines. Les enquêteurs ont saisi trois véhicules, dont une Audi RS3, pour un montant total de 127.000 euros.
Les tirs ont à peine cessé que la réponse tombe. En déplacement à Villejean, le préfet de Bretagne insiste sur la rapidité des interpellations et l’intensification des moyens sur place. Une démonstration de force après une attaque qui choque tout un quartier.
Un violent incendie s’est déclaré ce vendredi 18 avril à Châtenois-les-Forges (Territoire de Belfort). Il a fait un brûlé et sept personnes intoxiquées. De nombreux pompiers sont sur place.
Bruno Retailleau était en visite pour deux jours en Limousin : tout d’abord en Corrèze ce jeudi, puis en Haute-Vienne ce vendredi. Le ministre de l’Intérieur a notamment visité un atelier de la police nationale unique en France, profitant de sa visite pour faire le point sur les incidents survenus dans les établissements pénitentiaires français. Le ministre a ensuite laissé la place au candidat à la présidence des Républicains.
Ce vendredi 18 avril se tenait le dernier jour des comparutions devant le tribunal de Valence (Drôme) d’un entraîneur de gymnastique. Ce dernier était accusé d’agressions sexuelles et de corruption de mineurs dans son club à Montélimar. Il a écopé de 5 ans de prison.
Bison Futé voit rouge ce vendredi en France dans le sens des départs avec les vacances et le long week-end de Pâques. La police sera présente sur les routes. Alcool, vitesse mais aussi l’usage des drogues au volant sont dans le collimateur des autorités. Un contrôle était organisé, ce 18 avril, à Bordeaux.
Près du Creusot, Jérémie G., 26 ans, a été retrouvé sans vie après avoir été coursé puis enlevé, sous les yeux de plusieurs témoins. Le parquet n’écarte “aucune piste”.
Un mois après la pollution à la colle et au solvant qui a abimé un affluent de la Mazelle, près de Limoges, la vie reprend lentement son cours dans la rivière. Plusieurs années seront nécessaires à sa complète restauration. Le pisciculteur, qui a perdu la quasi-totalité de son élevage de truite, a pu reprendre son activité. Et l’enquête en cours devra déterminer les responsabilités dans cette pollution.