Top 10 des prénoms en Centre-Val de Loire : ce que nos préférences disent de nous
L’INSEE a publié la liste des prénoms les plus donnés en 2019. Voici les résultats en région Centre-Val de Loire, et ce qu’ils disent de nous.
La Revue de presse de nos compagnons

L’INSEE a publié la liste des prénoms les plus donnés en 2019. Voici les résultats en région Centre-Val de Loire, et ce qu’ils disent de nous.
Un explosif datant de la Première Guerre mondiale a été déposé, ni vu ni connu, à la déchetterie d’Apprieu (Isère) ce mardi. La communauté de communes n’exclut pas de déposer plainte.
Un explosif datant de la Première Guerre mondiale a été déposé, ni vu ni connu, à la déchetterie d’Apprieu (Isère) ce mardi. La communauté de communes n’exclut pas de déposer plainte.
Le drame s’est produit mercredi vers 17h en gare de Montpellier Saint-Roch. Une jeune étudiante transgenre s’est jetée sous un train. Doona avait 19 ans. Depuis, les témoignages, hommages et soutiens affluent sur les réseaux sociaux #soutiendoona et des questions se posent.
C’est la première fois que le justice en Haute-Saône est aidée par ceux qu’on appelle les chasseurs de pédophiles. L’homme échangeait avec une fillette de 12 ans, pour laquelle un “faux profil” avait été crée. Il avait proposé un rendez-vous à l’enfant à Besançon.
Julien Maillard est condamné pour le meurtre de son père, à Saint-Mars-de-Coutais, près de Nantes, en décembre 2017. Son procès se tenait à la cour d’Assises de Loire-Atlantique.
Un adolescent de 17 ans est décédé dans la nuit du mercredi au jeudi 24 septembre à Bordeaux. C’était le passager d’un véhicule dont le conducteur avait consommé du protoxyde d’azote, ou gaz hilarant, selon la mairie de Bordeaux, qui souhaite interdire la vente de ce produit aux mineurs.
Trois jours après la mise en examen de quatre hommes dans le cadre de l’assassinat en 2018, de Jean Livrelli, victime collatérale d’une guerre au sein du grand banditisme, l’un d’entre eux a été incarcéré hier.
Des étudiants et étudiantes ainsi que des anciens élèves de l’ISBA se disent effondrés de l’image de leur établissement dévoilée sur le web. Ils ne le reconnaissent pas. Ils tiennent à faire porter leur voix alors que des membres de l’école sont soupçonnés d’harcèlement et agressions sexuelles.