Le jeune suspect de l’attaque au couteau qui a fait une victime et trois blessés dans un collège-lycée de Nantes (Loire-Atlantique), jeudi 24 avril, est âgé de 16 ans. Il a passé la nuit interné en psychiatrie.
Après ce fait d’hiver tragique, avant même de connaître les causes du drame, Bruno Retailleau, le ministre de l’Intérieur, en pleine campagne pour la présidence de LR, s’est particulièrement illustré.
Quatre personnes dont trois nouvelles, une femme et deux hommes, ont déposé plainte contre un entraîneur de voile lyonnais pour plusieurs agressions sexuelles et viols alors qu’ils étaient mineurs. Ces faits font suite au témoignage de la véliplanchiste Anna Quenet, sur ses réseaux sociaux, des violences sexuelles subies par ce même homme lorsqu’elle était son élève.
Un jour après l’attaque au couteau qui a fait un mort, une jeune élève, d’un collège-lycée de Nantes (Loire-Atlantique), les adolescents et leurs parents sont sous le choc. Ils se rassemblent pour rendre hommage à la victime, vendredi 25 avril.
L’hypothèse avancée par le Premier ministre d’installer des portiques de sécurité à l’entrée des établissements scolaires suscite l’opposition des syndicats d’enseignants. Le projet est aussi dénoncé à gauche alors qu’il est plébiscité à droite.
Depuis mi-avril, les surveillants pénitentiaires subissent une vague d’attaques nocturnes dans plusieurs régions de France. Des voitures sont brûlées, des portes criblées de balles d’armes de guerre, devant les prisons mais aussi parfois, au domicile même des agents.
Ce jeudi 24 mars, la cour d’appel d’Amiens a confirmé les peines prononcées en première instance contre deux jeunes hommes, jugés pour avoir roué de coups en mai 2019 Shaïna, une adolescente de 14 ans au moment des faits. Elle avait été assassinée à Creil (Oise) quelques mois plus tard.
L’hypothèse, évoquée par le Premier ministre après l’attaque mortelle de jeudi, est plébiscitée à droite mais la communauté éducative émet de nombreuses réserves.
Depuis mi-avril, les surveillants pénitentiaires subissent une vague d’attaques nocturnes dans plusieurs régions de France. Des voitures sont brûlées, des portes criblées de balles d’armes de guerre, devant les prisons mais aussi parfois, au domicile-même des agents.