Abattoirs et fourreurs : le consommateur est receleur
Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Je défends une idée simple et volontairement dérangeante : lorsque la violence des abattoirs est documentée, répétée et publiquement accessible, le consommateur ne peut plus être traité comme un tiers innocent. Il devient le dernier bénéficiaire d’une chaîne d’actes qu’il sait, ou ne peut raisonnablement plus ignorer, entachée de sévices graves. À l’ère de l’information en continu, il n’est plus possible de…
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